Brigitte Cormier ForumOpera.com

À commencer par la prise de rôle  de Diana Axentii dans une Norma très maîtrisée. Cette chanteuse de 38 ans, d’origine moldave, ayant fait ses études au conservatoire de Lyon a remporté de nombreux succès dans le répertoire de mezzo ; elle est maintenant devenue un grand soprano lyrique. Bien qu’elle soit de petite stature, la pureté du timbre, la férocité et la douceur juxtaposées peuvent faire penser, toutes proportions gardées.

 

Norma

Hélène Biard, Classiquenews.com

“La découverte de la soirée est bien Diana Axentii dans le rôle de la Comtesse; l’artiste d’origine moldave qui avait jusqu’à tout récemment mené une belle carrière de mezzo (elle a déjà chanté le rôle de Chérubin dans d’autres productions), change de tessiture et de répertoire.”

La Rochelle, Les Ambassadeurs, Noces de Figaro

Emmanuel Andrieu, Opera Online

“…tandis que la Fenena de Diana Axentii nous vaut la découverte étonnante d’un timbre qui pourrait un jour se révéler précieux
dans le registre des voix graves verdiennes.”

Nabucco à l’Opéra National de Lorraine

Gilles Ribardière, www.moldavie.fr

“Quant à Diana Axentii, ce qui frappe d’entrée, c’est sa présence, les couleurs extrêmement variées de sa voix de mezzo, et sa capacité à planter le décor que le poète et le musicien ont voulu. J’ajoute qu’il n’y a aucune affectation dans la prononciation des mots, ce qui n’est pas toujours le cas chez les cantatrices lorsqu’elles chantent des mélodies françaises. En revanche, la diction est remarquable : on entend les mots des poèmes dont la valeur littéraire est évidente ; ils ont pour auteur Lamartine, Hugo, Baudelaire … Enfin, elle fait de chaque œuvre une scène qu’elle joue avec finesse.”

Diana Axentii et Alissa Zoubritski magnifient le chant français.

David LeMarrec, Carnets Sur Sol

“Diana Axentii surpassait les espérances en la matière : sa voix dense et épanouie avait la fermeté de ligne et l’inspiration de verbe pour accomplir très-dignement les grandes interventions de son personnage. De surcroît, l’actrice combine très à propos une aisance scénique capitale pour soutenir le spectacle et une
forme de pudeur, de gaucherie gracieuse qui sied parfaitement à ce personnage de jeune débutante confrontée à la fausseté de ses rêves.

Samuel Barber, Vanessa & son expérience scénique

Florent Coudeyrat, www.lestroiscoups.fr

“La pièce est portée à bout de bras par une remarquable Diana Axentii, qui ne recule devant aucune audace pour satisfaire le rôle éminemment comique de la Princesse qui s’amourache du premier venu. La mezzo-soprano moldave est réjouissante de bout en bout avec sa diction parfaite et sa qualité de chant irrésistible.”

‘La Botte Secrète’, de Claude Terrasse, l’Athénée – Théâtre Louis-Jouvet à Paris.

François Lesueur, Concertclassique.com

“On remerciera la mezzo-soprano Diana Axentii (Anna) pour s’être emparée sans faillir, partition en mains, du rôle d’Elisabetta après s’être substituée à Marianna Pizzolato.”

Maria Stuarda, Opéra Royal de Wallonie

David Fournier, Forum Opéra

“Jaël Azzaretti, Iwona Sobotka, et surtout Diana Axentii et Hélène Guilmette se taillant une juste part de succès dans cette soirée, vrais moments de bonheur : la qualité vocale de ces artistes, la diction impeccable, leur naturel scénique, tout est à saluer ici.”

www.lesoir.be

“Timbre rond, pur et charnel, grande maîtrise de la voix et de la scène : une artiste complète qui sait transcender la technique pour convier l’auditeur dans l’émotion. Magnétique!”

Xavier Flament, Lesoir.be

“Diana Axentii (1979, Moldavie). Voilà la voix qu’on attendait : celle qui a passé tous les écueils de la technique, dans la conduite vocale ou dans l’aisance scénique, et qui peut à satiété jouer de ce bagage pour investir l’émotion. Car, que l’émotion manque dans ce concours ! Et Axentii de nous régaler de la rondeur de son timbre, de ses nuances illimitées qui, même dans le pianissimo, ne détimbrent pas. Au point de se fondre et d’amplifier les vibrations des cordes du piano dans l’imposé de Mernier. Son Schedrin, comme son Rimski-Korsakov de la première éliminatoire, quasi a capella, lui donne encore l’occasion de frôler l’improvisation tant son chant chargé d’harmoniques est libre, sans jamais être enivré de lui-même. Cette mezzo est juste en permanence et revisite – est-ce possible ! – le répertoire fané de Massenet, avec une fraîcheur, une qualité de phrasé qui n’ont d’égale que la propreté de sa diction. Artiste complète, exceptionnellement mature, elle n’en reste pas moins faite de chair et perd quelque peu de cette concentration miraculeuse en seconde partie.”

Concours Reine Elisabeth – Deux Belges parmi les douze finalistes Diana Axentii, l’enfance de l’art PRATIQUE La finale du 12 au 15 avril

Bertrand Bolognesi, Anaclase

“Diana Axentii possède un timbre d’une grande richesse, fort coloré, doté d’une tessiture homogène. Sa voix est sonore, naturellement expressive, et arbore des moyens flatteurs”
“À cela s’ajoute la pertinence interprétative d’une vraie personnalité musicale. Tour à tour espiègle, sentimentale, mélancolique, joueuse, rageuse, tragique, elle s’engage à cent pour cent dans chaque vers, chaque mélodie, avec une générosité qui implique la salle.”

Chroniques, Salle Molière, Lyon